Un enjeu environnemental

Depuis une vingtaine d’années, la culture de la lavande en Provence est confrontée à deux problèmes :

- Le dépérissement à phytoplasme, micro-bactérie transmise par un insecte, la cicadelle.

- Le réchauffement climatique et des épisodes de sécheresse à répétition.

LE DÉPÉRISSEMENT À PHYTOPLASME

Véhiculé par une mini-cigale, la cicadelle, le phytoplasme du stolbur représente un sérieux problème sanitaire pour les cultivateurs de lavande. Cette micro-bactérie s’agglutine dans les vaisseaux de la plante et finit par les atrophier en deux ou trois ans. Les agriculteurs doivent alors arracher une partie de leur production. L’utilisation de produits phytosanitaires est rendue impossible par l’activité apicole avoisinante.


LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES

Le réchauffement climatique induit des périodes de sécheresse répétées qui ont notamment marqué les années 2000. En 2003, 2006 et surtout 2007, la Provence a souffert de ces aléas climatiques, et malgré une pluviométrie à la hausse ces dernières années, les champs de lavande ne pourront tenir plus de 10 ans dans les conditions actuelles.